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mardi 23 juillet 2013

Coeur d'encre, de Cornelia Funke

 
4ème de couverture : " C'est alors qu'elle le vit. La nuit pâlissait sous la pluie et l'inconnu n'était guère qu'une ombre. Seul son visage, tourné vers la maison, était éclairé. "
 Qui est cet inconnu au nom de doigt de poussière ? Qui est Capricorne ? Et qui est Langue Magique ? Meggie ira chercher les réponses dans un vieux village d'Italie, et entre les pages d'un mystérieux livre...
 

Mon avis : Ce livre a été lu dans le cadre d'une LC avec la participation de Bykiss, Tigrouloup, Livromaniac, Petitepom, Guenièvre
 
Qui n'a jamais rêvé de voir sortir d'un livre son héros préféré? La est tout le thème de ce roman jeunesse.
 
Meggie vit seule avec son père depuis que sa mère a disparu lorsqu'elle n'était encore qu'une toute petite fille. Ce dernier vit un amour sans faille avec les livres mais refuse de lui lire la moindre histoire.
Un soir un inconnu au nom de Doigt de Poussière va faire irruption dans la vie de Meggie pour la faire basculer à jamais...
 
Sans suit alors mystère, suspens et action, le tout dans un univers fantastique qui réserve bien des surprises!
 
J'ai été transporté dans cet univers sans trop de mal, même si j'avoue qu'il y a quelques longueurs.
Je regrette un peu que les personnages soit trop catalogué "gentil" ou "méchant", il y a juste Doigt de Poussière qui est un peu plus ambigu ni trop blanc, ni trop noir, c'est peu être pour cela que c'est le personnage que j'ai préféré.

En conclusion : Pas un coup de coeur, mais un bon moment de lecture, je pense lire la suite par curiosité!

Ma note : 15/20


samedi 20 juillet 2013

Sérum saison 1, épisode 2 , de Henri Loevenbruck & Fabrice Mazza

 
 

4ème de couverture :



1773 : Mesmer invente l'hypnose
1886 : Freud invente la psychanalyse
2012 : Draken invente le sérum
Une injection. Sept minutes pour accéder au subconscient profond d'Emily Scott. Un carnet pour décrypter ses visions fantasmagoriques. Quelques jours pour empêcher le pire. Mais quand les morts suspectent se multiplient, le NYPD se pose une question : Arthur Draken est-il un psychiatre de génie ou un dangereux criminel ?


Mon avis : Le 1er tome m'avais laissé sur ma faim, est j'avais hâte de retrouver l'univers de Sérum. (Ce 2nd tome a été lu das le cadre d'une LC, avec Vepug, Pampoune, Mysweetlies, Livromaniac, Aveline, Mademoiselleaime, Benny2104, Ritw )

J'ai beaucoup apprécié le petit rappel résumant les grandes lignes du précédent tome, afin d'être dans les meilleures conditions pour savourer ce second épisode.

Ici le rythme est un peu plus lent que précédemment et de nouveaux personnages sont mis en lumière comme
- le père de Draken,Ian, psychiatre à la retraite, au caractère piquant et  mordant qui fait qu'il est très attachant
- Ben Mitchell, assistant de Draken et créateur du Serum.
Le groupe Exodus2016, dénonciateur de grands complots à l'image de Wikileaks...


On en apprend un peu plus sur le fonctionnement du Sérum est ses effets lorsqu'il est injecté sur un patient. On assiste donc aux visions d'Emily et on se prend au jeu de tenter de les décrypter en même temps que Draken.

De nombreuses intrigues se rajoutent
Il est évident que Draken et son assistant, Ben Mitchell sont liés par un terrible secret qui risque d'être révélé. Mais quel est-il?Qui est leur mystérieux maître chanteur?
La relation entre Draken et Émily évolue aussi, mais est-il sincère? ou Draken se sert-il uniquement d'Emily?
Une énigme entoure également le frère de Lola, qui semble également avoir un jardin secret bien fourni!
L'homme au chapeau continue de semer la mort et est toujours aussi mystérieux...

Et que dire de la fin! un bon cliffhanger ou tout s'accélère et  qui fait ressortir  LA grande question : mais qui est donc Emily Scott?

En conclusion :  même si le rythme est un peu plus lent et que j'ai été légèrement moins scotché qu'au premie tome, j'ai été toujours autant captivée par l'histoire, qui se lit toujours aussi vite grâce à ces chapitres courts et son écriture très fluide, même si au final je ressors avec encore plus de questions qu'au premier épisode...!
Je lirai donc la suite sans hésiter car elle promet de sacrés rebondissement...

Ma note : 16/20

mercredi 26 juin 2013

Sukkwan Island, de David Vann

 
 
4ème de couverture : Une île sauvage du Sud de l’Alaska, accessible uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et montagnes escarpées. C’est dans ce décor que Jim décide d’emmener son fils de treize ans pour y vivre dans une cabane isolée, une année durant. Après une succession d’échecs personnels, il voit là l’occasion de prendre un nouveau départ et de renouer avec ce garçon qu’il connaît si mal. La rigueur de cette vie et les défaillances du père ne tardent pas à transformer ce séjour en cauchemar, et la situation devient vite incontrôlable. Jusqu’au drame violent et imprévisible qui scellera leur destin.


Mon avis : ce livre a fait versé beaucoup d'encre, que se soit par ceux qui ont adhéré au roman ou non.

Pour ma part, je suis assez mitigée par cette oeuvre.
Autant la 4ème de couverture, a titillé ma curiosité, autant son contenu m'a assez  déçue.


le roman est divisée en 2 parties :

-  Au début du roman,  on assiste sur  l'île de Sukkwan, au quotidien(parfois trop détaillé à mon goût) de Jim, un dentiste qui a décidé de tout plaquer pour s'installer une année avec son fils de 13ans Roy, sur une île sauvage, pour faire le point sur sa vie et tenter de tisser des liens, avec ce fils qu'il connaît si peu.
Malheureusement tout ne se passe pas comme prévu et petit à petit  le train train monotone  va s'effriter pour laisser place à une vraie descente en enfer :
en effet, la 1ère partie se termine par un retournement de situation auquel je ne m'attendais pas du tout

- dans la deuxième partie,  on suit  Jim qui perd pied suite au drame épouvantable qui vient de se passer à la fin de la 1ère partie.
Le début de la deuxième partie est assez crue et certains passages m'ont donnés un petit haut le coeur. Malheureusement, j'ai trouvé tout comme dans la 1ère partie, le rythme parfois trop long.

en conclusion : une quatrième de couverture très alléchante mais  le contenu du roman n'a pas été à la hauteur de mes attentes.
Même si l'ambiance que dégage cette oeuvre est oppressante, et qu'on a envie de connaître le fin mot de cette histoire, je trouve que le roman aurait pu être moins détaillé par moment pour entrer un peu plus dans l'action.


Ma note : 10/20


lundi 10 juin 2013

3096 jours, de Natascha Kampusch

 
 

4ème de couverture : Natascha Kampusch a vécu le pire : le 2 mars 1998, à l'âge de dix ans, elle est enlevée sur le chemin de l'école. Pendant 3096 jours, huit ans et demi, son bourreau, Wolfgang Priklopil, la garde prisonnière dans une cave d'environ cinq mètres carrés, près de Vienne.
En août 2006, elle parvient à s'enfuir par ses propres moyens. Priklopil se suicide le jour même.
Dans ce récit bouleversant, Natascha Kampusch révèle les circonstances de son enlèvement, le quotidien de sa captivité, sa terrible relation avec son ravisseur et la façon dont elle a réussi à survivre à cet enfer.
Le témoignage unique d'une traversée de l'inimaginable par une jeune femme qui ne s'est jamais laissé briser.


Mon avis :  waouh que dire sur ce livre très marquant, et encore plus quand on sait que ce n'est malheureusement pas de la fiction mais un fait bien réel.

 Tout au long de ce récit, où elle a put exprimer sa vérité, je n'ai cesser d'être admirative devant sa force de caractère, son courage et son incroyable instinct de survie.
Par contre je ne comprends pas les attaques dont elle a fait l'objet et la façon dont elle a été méprisé quelques temps après avoir réussi à mettre un terme à son calvaire.

en conclusion : un livre très dur tellement on est horrifié par les conditions de vie de l'auteur durant ces 8 longues années.
C'est aussi un bel hommage à la vie et à la liberté, car malgré les épreuves l'écrivaine a trouvé la détermination et le courage de survivre à ce enfer.



Ma note : 17/20

dimanche 2 juin 2013

Sérum saison 1, épisode 1 , de Henri Loevenbruck & Fabrice Mazza

 
4ème de couverture : 1773 : MESMER INVENTE L'HYPNOSE
1886 : FREUD INVENTE LA PSYCHANALYSE
2012 : DRAKEN INVENTE LE SÉRUM


Une injection.
Sept minutes pour accéder au subconscient d'Emily Scott.
Un carnet pour décrypter ses visions fantasmagoriques.
Quelques jours pour empêcher le pire.
Mais quand les morts suspectes se multiplient, le NYPD se pose une question : Arthur Draken est-il un psychiatre de génie ou un dangereux criminel ?
 
 
Mon avis :  j'ai beaucoup entendu parler de cette série littéraire sur le site de livraddict. Il est vrai que la 4ème de couverture est très tentante, du coup j'ai proposé d'en faire une LC avec   Vepug, CherryB, Véro, Livromaniac, Aveline, Quaidesamoureux, Islemme.

L'épisode "pilote" de cette 1ère saison nous permet de faire connaissance avec certains personnages comme :
- Lola Gallagher, détective irlandaise réputée pour la qualité de son travail
- le Docteur Draken, un psychiatre peu banal à l'humour piquant et où le prix de la consultation n'est pas à la portée de tous!
- Celle qui est au centre de cette intrigue :  Emily Scott, jeune femme devenue amnésique après avoir échappé de peu à la mort

Parallèlement à ces personnages centraux on a de temps en  temps, un chapitre qui suit un homme. On ne sait rien de lui, sinon qu'il a un chapeau et apparemment il n'est  PAS du genre à être doux comme un agneau. On assiste à  des conversations entre lui et ses complices,  à des tortures, des coups de feu, ..., bref tout ça est très intrigant.

Il en est de même au début avec un homme  au tout début du livre, dont on ne connaît pas l'identité : il est très nerveux, ses gestes sont mal assurés et il a les mains couvert de sang... à la fin du premier tome on apprend l'identité de ce mystérieux inconnu et j'avoue que je ne m'y attendais pas du tout et cela m'a donner envie de lire la suite très rapidement!

En conclusion : en  moins de 200 pages les auteurs arrivent avec brio à nous tenir en haleine tout le long en mêlant habilement des touches d'humours, de suspens et d'actions.
C'est donc un premier tome que je recommande vivement! Je ne me suis pas ennuyée un instant, le livre se lit à vitesse grand V tant on est happé par cette intrigue très bien ficelée!
J'ai hâte de lire la suite!

Ma note : 19/20

vendredi 24 mai 2013

XIII, tome 01 : Le jour du soleil noir, de Jean Van Hamme & William Vance

 
4ème de couverture : On l'appelle XIII. Faute de mieux. Car l'homme n'a plus d'identité. Blessé d'un coup de feu à la tempe, il a perdu la mémoire. Seul indice : le chiffre XIII tatoué sous sa clavicule gauche. Il décide de partir sur les traces de son passé. Mais il n'est pas seul : de mystérieux tueurs cherchent à l'abattre, l'obligeant à se lancer dans une course éperdue pour sa survie. Il découvre alors qu'il est "le meurtrier le plus haï et le plus recherché de toute la planète", accusé d'avoir assassiné le président des Etats-Unis...
 
 
 
Mon avis : les premières pages commencent vraiment très fort, un paisible couple de retraité tombe sur un mystérieux accidenté amnésique  entre la vie et la mort. Ils vont le soigner et le prendre sous leur aile, le temps que ce dernier se rétablisse.
 
Une onde de choc vient briser ce nouveau départ paisible : des tueurs sont à sa recherche.
 
S'en suit alors courses poursuite pour sauver sa peau et indices sur sa véritable identité. Un véritable jeu de piste se met en place et tout le long du 1er épisode on se demande si XIII est victime d'un complot ou s'il est un être cruel!
 
 
 
En conclusion : un premier tome qui fait très fort, un scénario bien ficelé qui mêle habilement action et suspens. Les couleurs sont vraiment en phases avec le récit, à savoir assez sombre. De plus les pages défilent à vitesse grand V et on a qu'une hâte, lire la suite!
 
Ma note : 17/20
 
 
 

jeudi 23 mai 2013

Entre chiens et loups, tome 2 : La couleur de la haine, de Malorie Blackman

 
4ème de couverture : Imaginez un monde. Un monde où tout est noir ou blanc. Où ce qui est noir est riche, puissant et dominant. Où ce qui est blanc est pauvre, opprimé et méprisé.
Noirs et blancs ne se mélangent pas. Jamais. Pourtant, Callie Rose est née. Enfant de l'amour pour Sephy et Callum, ses parents. Enfant de la honte pour le monde entier. Chacun doit alors choisir sons camp et sa couleur. Mais pour certains, cette couleur prend une teinte dangereuse... celle de la haine.
 
 
Mon avis : Le tome précédent (voir ici) se terminait par l'exécution de Callum, qui laisse derrière lui une Sephy enceinte et anéantie par le chagrin.
 
Dans ce tome nous suivons donc Sephy qui essaie de refaire sa vie avec sa fille mais elle est encore très affectée par la mort de Callum. Elle recevra même la dernière lettre que ce dernier a écrit pour elle avant de mourrir et sans trop en dire sur son contenu, c'est une véritable onde de choc pour Sephy...
 
Plusieurs personnes essayeront de lui tendre la main pour l'aider à remonter la pente.
Nous suivons aussi Jude(le frère de Callum) toujours autant avide de vengeance et qui  va se laisser totalement dépasser par sa haine des Primas. C'est le personnage que j'ai préféré suivre dans ce tome et bien qu'il soit parfois sans coeur et impulsif j'ai éprouvé à certains moment de la sympathie, de la peine et de la peur pour lui.
 
En conclusion : un tome que j'a préféré au premier grâce, au personnage de Jude que j'ai beaucoup aimé et  qui est très bien travaillé. De plus les dernières pages nous laissent sur notre faim concernant l'avenir de la fille de Sephy. Je lirai donc la suite à l'occasion, histoire de voir comment tout cela évolue...
 
Ma note :  16/20
 
 

vendredi 17 mai 2013

Spellman et associés, de Lisa Lutz


4ème de couverture : Qui pourrait résister aux Spellman, la famille la plus sérieusement fêlée de la côte Ouest ? Certainement pas leur fille, Izzy, associée et néanmoins suspecte. Car, pour ces détectives-nés, rien n'est plus excitant que d'espionner, filer, faire chanter... les autres Spellman de préférence

Mon avis : Isabel (appelée Izzy), se trouve dans une salle interrogatoires avec l'inspecteur Stone. Un évènement dont nous ne savons rien au départ, chamboule son quotidien . Entre deux questions, hagarde, elle passe en revue sa biographie et  en profite alors pour nous raconter l'histoire de la famille depuis son début, en nous présentant les différents membres.
Le moins qu'on puisse dire c'est que ce n'est pas une famille ordinaire, dont une grande partie est détective et lorsqu'ils ne résolvent pas d'enquêtes, ils se prennent en filature les uns les autres et se font chanter mutuellement!

Ainsi tout le long du roman on assiste à des scènes loufoques qui répondent à des questions EXISTENTIELLES comme "comment semer ses parents quand on souhaite se rendre quelque part? réponse ignorer le code de la route! ou encore "comment suivre quelqu'un en voiture sans que celui-ci sans aperçoive"? réponse : lui casser un feu arrière, il sera alors plus visible!, etc...
Enfin l'on suit également des enquêtes, même si elles restent secondaires par rapport aux caractères haut en couleur de cette famille pas comme les autres.


En conclusion : un roman agréable à lire sans prise de tête qui nous fait découvrir une famille complètement décalé, tout en nous apportant un bon moment d'humour et de détente.

Ma note : 16/20

dimanche 28 avril 2013

Le doux venin des abeilles, de Lisa O'Donnell

 
 
 
4ème de couverture : « Aujourd’hui, c’est la veille de Noël. Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. Aujourd’hui, j’ai quinze ans. Aujourd’hui, j’ai enterré mes parents dans le jardin. Personne ne les regrettera. »

Après la mort brutale de leurs parents, Marnie, quinze ans, et sa petite sœur Nelly décident de poursuivre leur vie comme si de rien n’était, bien que chacune d’elle soupçonne l’autre de les avoir assassinés. Personne ne semble se douter de leur sort. Excepté Lennie, l’homme qui vit dans la maison voisine. À force d’observer leurs faits et gestes, il finit par remarquer que les deux jeunes filles sont livrées à elles-mêmes, et les prend sous son aile. Au fil des mois, amis, voisins et autorités – sans compter le dealer du coin qui en a toujours après leur père – commencent à poser des questions. Et un mensonge en entraînant un autre, Marnie et Nelly s’embourbent dans une aventure qui pourrait leur coûter bien plus qu’elles ne peuvent payer.
 D’une plume incisive et percutante, Lisa O’Donnell nous livre un roman à trois voix envoûtant et inoubliable. Le Doux venin des abeilles est l’histoire comiquement macabre d’âmes en perdition, dont le seul espoir de rédemption est de se tourner les unes vers les autres.
 
 
Mon avis :  J'ai beaucoup aimé ce roman à 3 voix qui nous livre à chaque fois des chapitres courts, concis avec ainsi divers points de vues sur les événements en cours.
On découvre un univers très sombre où Marnie, 15 ans et sa petite soeur Nelly, vivent dans un monde ou alcool, vols, drogue font partie de leur quotidien.
La veille de Noël, les 2 soeurs enterrent leur parents toxico et alcooliques , qui ne se sont jamais vraiment souciés d'elles, dans leur jardin.
Toutes 2 se soupçonnent mutuellement du crime, mais aucune des 2 ne semble vouloir aborder le sujet.
Elles vont tenter de continuer leur  vie comme si de rien n'était en faisant croire à ceux qui s'interrogeraient sur l'absence prolongé de leur parents, qu'ils sont partis en Turquie pour quelques temps.
Au fil de notre lecture elles vont faire diverses rencontres qui risquent bien de bouleverser à jamais leur destinée...
 
 
 
 
RISQUE DE SPOIL 
On s'attend donc à une histoire très sombre où ces 2 jeunes filles ne cesseront de connaître un univers violent au milieu des junkies, des dealers, etc...
Heureusement il n'en est rien, et c'est là tout le message de l'auteur : même dans un cadre glauque on peut s'en sortir, on est pas  forcément voué à vivre les mêmes échecs que nos parents, on peut  prendre son destin en main pour tenter de s'en sortir.
 
 
Les personnages principaux on chacun leur propre caractère et chacun est touchant à sa manière.
J'ai eu un coup de coeur pour Lennie, le voisin des 2 jeunes filles, j'ai adoré cet homme au grand coeur et le sacrifice qu'il fait pour laisser une vie plus sereine à ces 2 jeunes voisines est très touchant.
 
 
En conclusion :  une lecture très agréable avec des personnages principaux attachants, et qui transmet un beau message d'espoir.
 
Ma note : 17/20
 


samedi 13 avril 2013

Le trône de Satan, de Graham Masterton

 
4ème de couverture : Rick Delatolla se flatait d'avoir le don de flairer les bonnes affaires. Et le fauteuil en acajou richement sculpté de serpents et de corps humains entrelacés paraissait bien être l'occasion du siècle.
Jusqu'à ce que des choses étranges commencent à arriver à Rick et sa famille : arbres du jardin dépérissant en quelques heures, journées entières s'écoulant en un clin d'oeil, chien dévoré de l'intérieur par un monstrueux insecte.
Rick savait qu'il n'avait pas le choix : il fallait qu'il détruise le fauteuil avant que le fauteuil ne détruise tout ce qui comptait pour lui.
Mais le trône de Satan l'avait pris en affection et tenait absolument à lui accorder ses bienfaits...
 
Mon avis : c'est avec plaisir que j'ai entamé une nouvelle aventure, qui donne la chair de poule, de ce grand auteur.
 
L'histoire est intrigante et entraînante : la vie de Rick Delatolla bascule le jour où il fait l'accusation malgré lui d'un étrange fauteuil aux pouvoirs obscurs qui provoque d'inquiétants événement : journées passant à la vitesse de la lumière, objets prenant feu sans raison particulière, tableaux changeant d'apparences, chien de compagnie mort dans d'horrible souffrances...
 Du coup on veut savoir ce qui peut bien encore arriver à ce pauvre Rick et surtout comment il va s'y prendre pour mettre fin à ce cauchemar.
 
Comme dans le précédent roman que j'ai lu de cet auteur (voir ici), j'ai trouvé que la résolution de l'intrigue se faisait à nouveau un peu trop rapidement et trop facilement à mon goût, mais cela n'a pas enlevé le bon moment que j'ai passé en lisant ce livre.
 
Ma note : 16/20
 

dimanche 24 mars 2013

Entre chiens et loups, tome 1, de Malorie Blackman

 
4ème de couverture : Imaginez un monde. Un monde où tout est noir ou blanc. Où ce qui est noir est riche, puissant et dominant. Où ce qui est blanc est pauvre, opprimé et méprisé. Un monde où les communautés s'affrontent à coups de lois racistes et de bombes. C'est un monde où Callum et Sephy n'ont pas le droit de s'aimer. Car elle est noire et fille de ministre. Et lui blanc et fils d'un rebelle clandestin



Mon avis : L'intrigue principale de ce livre tourne autour de la haine raciale. Dans ce roman, la société est divisée en 2 catégories :
- les Primas : des gens de couleur noir au statut social respectable
- les Nihils : des gens de couleur blanche, très méprisé par les Primas et avec peu de droits.

Dans ces conditions, il est difficile pour Calum , un Nihil, et Perséphone  (Sephy), une Prima de continuer à entretenir une relation sentimentale car de nombreux obstacles risques de les séparer définitivement.

Concernant le roman dans son intégralité j'ai plutôt aimé, l'écriture est fluide et il se passe toujours quelques chose, les années passe assez vite dans le roman, ce qui annonce aussi de nouveaux rebondissements et de nouvelles situations.
J'ai néanmoins trouvé certains passage assez fleur bleu, mais bon disons que ça passe.


En conclusion : ce livre n'est pas un coup de coeur pour moi mais j'ai passé un bon moment en lisant ce livre qui est original de par le fait d'avoir inversé les rôles. De plus ce roman fait réfléchir sur notre société et mérite d'être mis entre toutes les mains
Je dois aussi avouer que je m'attendais pas du tout à cette fin et je pense que je lirai par curiosité le tome 2 dès que l'occasion de présentera.

Ma note : 15/20